Prendre son point faible et en faire un point de différenciation
Tous les produits, marques, services ont un point faible, une caractéristique peu appréciée des consommateurs, ou tout du moins des éléments de non-différenciation.
Pourquoi ne pas les considérer comme des avantages ? En les identifiant, on a déjà compris qu’il fallait les changer.
- Howard Schultz le PDG de Starbucks a fait de la partie la plus agaçante lors de la commande d’un café – l’attente – un des éléments distinctif de l’expérience Starbucks.
Non seulement on doit faire la queue soi-même, pas de service en salle, mais en plus l’attente dure souvent plus de 6 minutes. Frustrant ?
Pourtant, c’est que vend Starbucks. L’anticipation, le sensoriel avec l’odeur du café et la vue des gros sacs remplis de grains, la musique jazzy, les noms exotiques des arômes, le barista qui nous appelle par notre prénom quand le café est prêt, la promiscuité dans la file d’attente qui permet de discuter…
- Samsung a compris que le mode d’emploi était la partie la plus ennuyante de l’expérience « acheter un téléphone portable ». Ils en ont donc fait quelque chose de ludique et simple à travers un livre découpé :
- Apple a perçu que les écouteurs étaient le seule élément non distinctif des baladeurs mp3 alors même que c’est le seul élément visible lorsqu’on se balade dans la rue avec le baladeur dans la poche. Ils les ont donc fait blancs et en ont fait un élément central de leur communication visuelle :
- Le site We Transfer a compris que les services de transfert de fichier sont maintenant répandus et que leurs pages d’accueil sont tristes et moches :
Opportunités
- Un concessionnaire auto ou un garage : pourquoi disposer quelques numéros de Elle et Le Monde négligemment sur une table ? Pourquoi ne pas installer une borne de jeu vidéo de course auto ? Pourquoi ne pas installer une mini piste de kart derrière la concession ? Pourquoi ne pas dispenser des cours de mécanique par vidéo / livre ?















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